abanita
née en 1959
PRIX D’HONNEUR
- 5e China Art Exposition
de Pékin 98
GRAND PRIX DU SALON - XI Salon Perspectives Arts Plastiques Dreux 2001
Animation de l’Atelier 182 : atelier-galerie/cours
de dessin et peinture de 1994 à 98
Séjours au Mali (1997/98/99 ) échange et travail avec
des artistes maliens et approfondissement de la série « Dogon ».
2000 : Co-fondatrice du mouvement Aman’art ,
rassemblement d’artistes en faveur de la protection de l’eau dans le
monde
Séjour en Algérie (2000), réalisation de « Regard
sur l’Algérie : Désir, Beauté, Tradition et Sang mêlés »
textes et peintures présentés à la Galerie Regard Sud - Lyon 2001
2002 : Reconstitution d’un carnet de voyage « Mali
aller-retour » et présentation lors de l’exposition « Afrique
aller-retour » à la galerie Regards Croisés - Paris
2003
: Résidence d'artistes et collaboration avec AGADD, ONG béninoise
pour le projet "Afrique Plages Propres" au Bénin
2003 : édition du recueil "Désir d'Algérie" par la ville de Dreux dans le cadre de l'année de l'Algérie en France
Expositions
collectives :
« Abanita peint pour démontrer qu’il existe
des terrains d’entente et de compréhension universels : symboles de l’énergie
vitale.
Elle a pu en percevoir
certains, au cours de ses séjours en Afrique et sa peinture en est forcément
influencée, mais cette énergie vitale est partout et à ce titre, elle cherche
à élargir sa perception du monde et ne pas se cloisonner dans une forme d’expression
« africanisante ».
C’est en diversifiant
et mélangeant les matières (pigments, sables, terres, peintures acryliques,
huile, encres, fragments d’objets récupérés,…) qu’elle parvient le mieux à
se libérer des contraintes techniques et académiques et à exprimer intensément
l’idée majeure.
Dans son travail, la
couleur, le support et la forme en général, ne sont pas des éléments essentiels,
mais contribuent au même titre que le plein et le vide à l’équilibre de l’œuvre
aboutie. »
Jean
Pierre Fournier – Galerie JUPITER 1998
Visages, sourire, regard intense, esquisse d'une expression
où le bien-être se découvre dans sa simplicité et sa profondeur. Le bonheur
est là, à prendre, à saisir dans son intimité, souffle de la vie, marquant
sa présence au travers du mouvement de la matière. La création d'Abanita met
en avant la complexité de l'humain, de cette démarche de l'humanité qui avance
pas à pas avec ces hésitations, ces destructions et ces innovations. Ainsi
la technologie et l'argent n'empêcheront pas l'être humain de prédominer par sa force et sa complexité, de
transpirer au-delà de tout esthétisme et de toute cruauté.
Laurence Henry 2001
ARTHEQUE.net